Musiques
De façon analogue aux graphismes, les musiques ne proviennent plus exclusivement de A link to the past ou Ocarina of Time : certes, la plupart le sont encore, mais les musiques proviennent aussi d'autres jeux, avec ici encore Secret of Mana, mais aussi Final Fantasy 6 ou Star Ocean II, ainsi que d'autres Zelda tels Twilight Princess ou Majora's Mask.
Par contre, certaines de ces musiques ne sont pas très "zeldaesques", même si elles restent agréables à écouter.

Gameplay
Un ajout important a été réalisé dans le gameplay : la transformation en Oni-Link.
Celle-ci s'effectue en absorbant des coups et blessures occasionnés par les ennemis, trous ou pièges. Elle se mesure au moyen d'une jauge, un peu comme les systèmes de colères dans certains RPG qui débloquent une attaque spéciale une fois la jauge remplie.
Ici, ce n'est pas tout à fait le cas, car, certes, Oni-Link possède ses avantages, mais aussi ses inconvénients... aussi, pour redevenir Link, il faut se défouler sur des monstres afin de remettre le niveau de la jauge à zéro.
Bref, une innovation plutôt originale et bien adaptée au jeu.
Pour le reste, il y a l'ajout de quelques items et de quelques détails, mais le système d'OLB reste très proche de celui de ROTH, qui était déjà très bien réalisé.
La version DX (dernière en date) a d'ailleurs permis, là aussi, des ajouts plutôt sympas.
On peut cependant relever quelques petits bugs, cependant peu gênants et corrigés par l'équipe du projet.
Voici Oni Link !
Durée de vie
En ce qui concerne le jeu en lui-même, la durée de vie a été revue à la hausse : en effet, s'il était possible de terminer ROTH sans tenter de rang spécial en moins de vingt heures, ici, la durée de vie est beaucoup plus longue (dans les quarante heures). Cela est notamment dû au nombre de donjons plus conséquent. Certes, ils sont généralement effectués de manière très linéaire, mais chaque donjon possède ses caractéristiques et une personnalité propre, ce qui permet un jeu riche, plus varié, peu lassant. En ce qui concerne les quêtes annexes, il y a, par contre, très peu de changements par rapport à ROTH : il y a toujours l'encyclopédie des monstres, mais mis à part ça, quelques secrets qui ne font pas avancer le jeu mais qui sont intéressants à découvrir si on est friands de petits détails. Par ailleurs, les rangs sont toujours au programme, et s'obtiennent selon des caractéristiques analogues à ROTH. Sauf qu'OLB étant plus long et plus difficile que ROTH... c'est pas toujours gagné
. On peut, par contre, noter le fait que les deux jeux possèdent une correspondance : si on a obtenu un rang spécial dans ROTH, on peut obtenir un rang cumulé avec OLB.
Le jeu vise plus grand que son prédécesseur : on peut, par exemple, le remarquer avec la carte du monde.
Difficulté
Même sans tenter de rang spécial, on peut dire que le niveau de difficulté est plus élevé que dans ROTH.
Cela dit, la difficulté reste quand même accessible, d'autant plus que le début du jeu n'est pas très difficile.
Donc ici, elle dépend moins du fait qu'on tente un rang ou non (quoique... si on tente un rang spécial normalement c'est plus difficile, ça va de soi ^^).
On peut remarquer que les donjons, par exemple, sont un peu plus complexes, d'abord grâce à quelques petites énigmes (ce qui manquait plutôt dans ROTH) qui concernent plus la structure des donjons, et aussi grâce aux ennemis, mais surtout les boss.
Car, au niveau des ennemis, peu de choses ont changé quand même : en effet, beaucoup d'ennemis ne savent que foncer sur Link, encore une fois -_- et se différencient souvent par les méthodes à employer pour les battre (utilisation d'items spécifiques).
Par contre, au niveau des boss, on peut remarquer que, dès le premier boss, il y a eu du changement ! En effet, certains boss nécessitent des techniques spéciales pour les battre, et ont des attaques plus variées, ce qui les rend créatifs.
Malheureusement, il y a encore des boss qui ne savent toujours que foncer bêtement sur Link : étant donné qu'ils sont moins nombreux par rapport à ROTH où c'était le cas pour... la quasi-totalité des boss ^^, c'est moins flagrant et moins gênant dans la mesure où en général, même s'ils ne savent que foncer sur Link, les boss ont un détail assez spécifique qui les rend un peu plus coriaces. Bien que ce soit dommage que même vers la fin, on remarque des boss trop simplets...
Le premier boss du jeu... un peu plus créatif, isn't it ?
Conclusion
Dans la lignée de son prédécesseur, Return of the Hylian, avec beaucoup d'analogies et de points communs, Oni Link Begins a néanmoins corrigé quelques petits défauts et, de plus, a ajouté des éléments qui soulignent la richesse du jeu. Bref, une belle réussite sur un grand nombre de points ^^ Mais, si ce n'est que le deuxième opus de la trilogie, sera-t-on aussi satisfaits du troisième, en prévision, 3T ? (ben là pour le test il faudra attendre assez longtemps du coup ^^), en attendant, je vous encourage à aller sur le site du jeu pour avoir plus de détails.
Annexes
Page de téléchargement (versions Windows/Mac/Linux)