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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 12:34
Certaines séries de jeux ont, bien entendu, commencé par un premier épisode... et, même si la série va généralement en s'améliorant, ce premier est souvent un précurseur du succès que peut avoir la série. Et en voyant Kirby dans son premier jeu "Kirby's Dream Land", on peut se dire que la série a tout de même évolué, mais qu'un premier épisode sert toujours de fondations pour bâtir la série... comme celui-ci.

Editeur : Nintendo
Développeur : HAL Laboratory
Support : Game boy
Date de sortie : 1992
Genre : Plateforme

Scénario

Voici le début où tout commença, l'action se passe sur la planète Popstar, planète qui se trouve être de la forme d'une étoile, plus précisément sur le pays connu sous le nom de Dreamland. Les habitants vivait paisiblement, jusqu'à ce qu'un personnage, abusé par sa puissance, décide de lever une armée et de prendre possession de Dreamland en s'autoproclamant Roi. Vous l'aurez compris, il s'agit du roi Dedede! Malheureusement pour les habitants, le pouvoir seul n'était pas suffisant pour Dedede, il lui fallait plus... beaucoup plus, tellement qu'il décida de s'emparer de toutes les vivres des habitants de Dreamland pour ses besoins personnels les laissant ainsi dans la famine, et de s'emparer des 5 étoiles scintillantes qui était plus qu'utiles pour les habitants du Pays des Rêves. Il confia 4 étoiles à 4 de ses sbires les plus puissants et s'installa sur le Mt. Dedede où il y avait peu de chances qu'il soit dérangé. En clair, les habitants de Dreamland était affamés, perdus et n'espérait plus aucun espoir de retrouver la joie de vivre... jusqu'au jour où, tout droit venu de nul part, Kirby, un jeune garçon, débarqua et déclara: "Ne vous en faîtes pas! Je vais aller récupérer vos Étoiles!", à ces mots, Kirby se mis en route vers le Mt Dedede. Les habitants misent peu d'espoir sur Kirby, mais il reste leur dernière chance...

Le scénario, un peu enfantin sur les bords, a plutôt tendance à servir de prétexte pour le jeu, mais il introduit tout de même l'univers de Kirby, ainsi que quelques personnages qui deviendront récurrents par la suite. D'un autre côté, certains grands jeux de plateforme n'ont pas non plus un scénario qui casse vraiment des briques, mais après tout...
Petite touche d'humour avec les petites cinématiques qui précèdent les niveaux.

Graphiquement parlant, le jeu est quand même très beau.
Evidemment, c'est de la Gameboy, donc ça reste du 8-bit, mais les graphismes sont plutôt détaillés dans l'ensemble, avec des décors variés, qui représentent bien les différents endroits disponibles dans le jeu.
L'aspect musical n'est pas non plus négligé, avec des musiques immersives qui, pour certaines comme Green Greens, deviendront cultes.
C'est tout de même très détaillé comme décor, non ?

Parlons maintenant du gameplay. Ca reste du plateforme assez simple, pourtant avec ses spécificités.
Evidemment, comme dans la plupart des jeux plateforme, Kirby peut avancer à gauche ou à droite, se baisser et sauter. Mais il peut aussi faire plus, et c'est justement ce qui fait sa spécificité, même si on n'en est pas encore à la possibilité de chiper les pouvoirs d'un ennemi et encore moins d'avoir des assistants.
Premièrement, Kirby peut voler. C'est un pouvoir assez bien dans la mesure où il permet d'améliorer la variété des niveaux, mais d'un autre côté, il a parfois tendance à simplifier les choses, par exemple lors de certains boss (pour les niveaux 1 et 4), bien qu'il est rarement possible de faire des niveaux entiers en volant par-dessus les ennuis, sinon à quoi serviraient les ennemis ? Ce qui est aussi intéressant est la possibilité de pouvoir cracher des bulles d'air pour vaincre certains ennemis.


Ensuite, ce qui fait aussi la spécificité de Kirby, c'est d'avaler pas mal de choses (notamment des ennemis, mais aussi des objets et certains obstacles) et de pouvoir les recracher. Du coup, ça en fait un moyen assez efficace pour vaincre les ennemis, et plus particulièrement la quasi-totalité des boss qui nécessitent une stratégie pour les vaincre en utilisant ce procédé... plutôt simple, certes.
Le tout pour une excellente jouabilité.

Heureusement qu'avec la présence des boss et mini-boss, ce procédé est moins monotone, car à certains moments, c'est souvent cracher/recracher et on recommence.

Certains objets offensifs (bombe, micro, plat épicé, feuille de menthe) étaient-ils des précurseurs aux capacités disponibles par la suite ?

Par contre, les défauts se situent essentiellement au niveau de la difficulté et de la durée de vie.
C'est vrai que les Kirby ne sont pas réputés pour être des jeux extrêmement difficiles, et ce n'est pas le premier opus de la série qui dira le contraire... même si quelques boss et situations peuvent vous donner du fil à retordre les premières fois. Mais une fois qu'on connaît le jeu, on le passe facilement sans trop de difficultés. Néanmoins, un mode "difficile", qui est, comme son nom l'indique, plus difficile (hum...), est aussi disponible, permettant au jeu d'avoir un peu plus de challenge.
Oui, on comprend qu'il soit réjoui de vaincre le célèbre Whispy Woods, mais c'était pas forcément difficile non plus...

Et au niveau de la durée de vie, si pour l'époque elle pouvait être courte mais acceptable, aujourd'hui elle pourrait paraître vraiment dérisoire.
Elle pourrait être due au manque de niveaux (quatre niveaux "traditionnels" et un niveau "boss final" avec une petite compilation des autres boss) malgré leur longueur raisonnable (plusieurs écrans, presque toujours un mini-boss et toujours un boss). Mais un niveau ne prend pas très longtemps pour être terminé.
De plus, comme la difficulté n'est pas au rendez-vous, le jeu peut être bouclé en moins de trois quarts d'heure, peut-être un peu plus les premières fois. Donc comme le jeu peut se finir rapidement, on pourrait le faire quand on a un bon moment de libre...


Conclusion

Evidemment, aujourd'hui le jeu pourrait paraître dérisoire à cause de sa difficulté relative et de sa très faible durée de vie, mais l'objectif de ce jeu était tout de même d'être facile et accessible aux débutants ; de plus, ce premier volet de Kirby aura eu le mérite de poser les bases de la série, avec les capacités de base de Kirby (vol, bulles d'air, aspirateur), certains ennemis (Gordo, Whispy Woods, Kracko, Dedede...), certaines musiques (Green Greens) et l'univers enfantin mais charmant propre à la petite boule rondouillarde qui deviendra rose par la suite. Ce jeu a d'ailleurs fait l'objet de clins d'oeil et de rééditions, même au travers des Kirby qui lui ont succédé sur Nes et Super Nes, avec par exemple le dernier niveau de Kirby's Adventure ou le mini-jeu Spring Breeze de Kirby Super Star.


Annexes

Source scénario
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Published by garsim - dans Nes - Game boy
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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 10:37
J'ai lu quelques débats sur "le déclin du gaming actuel"... de mon point de vue, c'est en raison des nouvelles consoles qui permettent de faire bien plus que des jeux vidéo, et qui ont tendance à mettre en avant des "jeux" (à mon goût, pour certains, le terme n'est pas approprié) visant un public plus large que les gamers traditionnels. Mais du coup, ce sont ces derniers qui peuvent se sentir délaissés... forcément, entre les assemblages de mini-jeux sur lesquels on colle juste différentes étiquettes ou les accessoires qui s'écartent d'une traditionnelle manette de la Super Nes ou des boutons de la Game Boy...
Alors vous comprenez maintenant pourquoi ça m'arrive très rarement de parler d'un jeu de la Wii ou de la DS . Eh oui, le rétro gaming est une solution pour retrouver des jeux susceptibles d'intéresser les gamers...
Enfin bref, vous l'avez compris, c'est ainsi que je rédige l'introduction pour Gargoyle's Quest, sorti il y a déjà un moment sur Game Boy (sortie elle aussi il y a déjà un moment...).

Editeur : Capcom
Développeur : Capcom
Support : Game Boy
Date de sortie : 1990
Genre : Plateforme/RPG


Scénario

Il y a très longtemps, le royaume des Goules échappa de justesse à un grand péril. Une puissante armée de destructeurs venue d'un univers voisin vint les envahir. Les créatures du royaume des Goules n'étaient que du menu fretin pour ces puissants destructeurs. Soudain, alors que tout le monde venait de perdre tout espoir, un grand feu balaya le royaume, chassant ainsi l'armée de destructeurs.
Plusieurs centaines d'années ont passé, et le royaume des Goules est de nouveau menacé...

Firebrand vit reclus dans une autre dimension lorsque des goules en peine viennent réclamer son aide. En effet, le maléfique Breager est de retour et les Destructeurs attaquent de nouveau. La seule solution réside en une vieille légende qui dit qu'un héros nommé "Red Blaze" trouvera le feu sacré et ramènera une nouvelle fois la paix. Firebrand est alors appelé au secours pour trouver ce héros. Il se jette au travers du portail laissé ouvert par les envahisseurs.

      
Le début du jeu.
Le scénario est assez typique d'un RPG classique. On retrouve d'ailleurs dans le jeu des éléments typiques des RPG, à savoir une carte du monde, des paysages, des villages que l'on croise sur la route, où on peut faire du troc avec une monnaie assez particulière (des fioles), des châteaux et des donjons...
Ca reste donc assez classique, mais le plus original est l'alternance avec le mode plateforme.
Ce passage de la carte du monde n'est pas bien compliqué : on peut juste aller vers le village et le pont...
Un jeu à mi-chemin entre le RPG...

En effet, le jeu est vraiment à mi-chemin entre le mode plateforme et le mode RPG.
Le mode RPG, lui, est présent avec le scénario, le déroulement du jeu, la carte du monde, les villages, et le menu.
Le menu est en fait assez simple : il permet de consulter ses caractéristiques à tout moment, de parler avec un personnage, d'utiliser un objet en cours ou de ramasser un objet, qui peut être explicitement présent (on le voit directement sur la carte sous la forme d'une fiole) ou qu'il vous faudra chercher par vous-mêmes.
Pour faire tout ça, il suffit juste d'appuyer sur "A" lorsqu'on n'est pas dans une phase plateforme.
Rien de complexe donc, mais force est de constater que les actions possibles ne sont pas toutes utiles : ainsi, si on utilise souvent la fonction "Discussion" (Talk), ce n'est pas le cas de "Utiliser" (Use) qu'on doit bien utiliser (aha) trois fois au maximum dans le jeu. Du coup, peut-être était-il possible d'avoir un menu un peu plus ergonomique ou d'effectuer quelques actions sans passer par celui-ci, d'autant plus que les autres touches ne sont pas utilisées sur ces phases. Cela dit, le menu tel qu'on nous le propose n'en est pas pour autant désagréable à utiliser.
Rencontre avec le baron Jark.

Enfin, le type RPG survient également avec les combats aléatoires qui peuvent survenir lorsqu'on se promène tranquillement sur la carte du monde. Parfois, ils sont même provoqués par des monstres que vous voyez explicitement sur la carte.
Mais ces combats ne se déroulent pas en mode RPG, justement. Le seul point commun est qu'ils se déroulent de manière souvent aléatoire, et qu'après un combat victorieux, Firebrand gagne des fioles (plus ou moins équivalentes à une monnaie). Mais les ennemis doivent justement être battus en mode plateforme, souvent dans des contextes assez variés (au niveau du terrain et des ennemis, qui nécessitent parfois des techniques de combat différentes).
Autre détail, on ne peut pas fuir, donc soit on finit victorieux, soit on perd simplement une vie : vous pouvez donc respirer, ce n'est pas un game over qui vous attend en cas de défaite, à moins d'avoir épuisé votre stock de vies.
Si toutefois c'était le cas, vous pouvez en acheter dans les villages avec les fioles. Attention, car les prix augmentent au fil du jeu !
Deux fioles à la clé pour ce combat.


... et le plateforme.

Passons maintenant au mode plateforme. On retrouve essentiellement celui-ci dans les combats, les donjons, ainsi que certaines phases comme la traversée de ponts ou d'autres passages particuliers de la carte du monde.
Il est tout de même assez fourni, car en plus de sauter et de se déplacer, Firebrand peut également s'agripper aux murs et voler... mais au départ, sa capacité de vol, ainsi que sa capacité de saut, seront limitées. Tout comme ses points de vie et ses armes.
Ce n'est qu'au fil du jeu qu'il pourra acquérir de nouvelles armes (ayant de nouvelles propriétés), sauter plus haut, voler plus longtemps, et avoir plus de points de vie (qu'il pourra même régénérer grâce à un item spécial qu'on trouve à un moment donné du jeu).
N'oubliez pas de récolter ces fioles pour les échanger contre des vies...

Du coup, on va en venir à la difficulté.
Un joueur expérimenté n'aura sans doute pas trop de mal à progresser dans le jeu, mais tout comme un joueur normal, il aura besoin de prendre ses marques au départ.
Ce n'est pas que Firebrand ne soit pas très maniable, au contraire (même le faire voler est assez aisé, il suffit par exemple d'appuyer deux fois sur "A"), mais il faut tout de même un temps pour se familiariser avec les commandes (par exemple, voler de manière astucieuse pour éviter les piquants).
Il faut dire que le début du jeu n'est pas si difficile, mais comme Firebrand possède peu de points de vie et peu de vies au départ (ainsi que peu de capacités), passer le premier donjon peut s'avérer un peu délicat pour un débutant.
Mais au fil du jeu, on prend mieux ses aises avec les nouvelles capacités acquises par Firebrand. Du coup, la difficulté réside essentiellement dans l'adaptation au gameplay. On en arrive donc un peu paradoxalement au constat que plus on avance dans le jeu, moins celui-ci semble difficile... bon, bien sûr, la difficulté evolue au fil du jeu, mais le fait d'obtenir de façon continue (ou presque) de nouvelles capacités rend certaines actions plus simples.
Après avoir goûté à ces nouvelles capacités, c'est dur de recommencer à zéro...


L'ambiance

Au niveau des graphismes, on a de la Game Boy (qu'on peut cependant colorer avec une Gameboy Color ou un émulateur), mais les graphismes ne sont tout de même pas bâclés. Loin de là. On n'a pas à s'en plaindre, car on distingue bien les différents personnages, les différents monstres, les différents items... et les niveaux possèdent même leur propre ambiance, que ce soit au niveau graphique avec les murs et les panoramas, parfois animés de surcroît !
Mais malheureusement, le plaisir d'avoir des graphismes aussi détaillés est un peu gâché par quelques ralentissements, qui peuvent être produits à cause de certains ennemis (par exemple, les plantes carnivores qui ne lâchent pas Firebrand d'une semelle), ainsi qu'un affichage parfois un peu scintillant et intermittent des éléments comme les ennemis ou même Firebrand. Ce n'est pas envahissant (pas au point de lâcher le jeu, loin de là) mais juste un peu agaçant...
Et ce genre de désagrément se reproduit aussi lorsqu'on combat des boss (comme Bellzemos ici présent).

Et les musiques ne sont pas en reste, elles sont assez de la même veine en ce qui concerne les niveaux, et se laissent agréablement entendre. Elles sont également présentes sur la carte du monde, et les combats. Elles sont souvent assez appropriées.
Peut-être un léger bémol pour certains effets sonores (par exemple lorsqu'on ramasse une fiole) qui sont un peu stridents.

Une aventure qu'on voudrait voir prolongée...

Et en ce qui concerne la durée de vie, elle est en moyenne d'une dizaine d'heures (même si tout est relatif, en particulier pour ceux qui trouvent le jeu facile ou non...) ce qui est, certes, plutôt honorable et adapté au jeu, mais parfois, on en voudrait un peu plus.
Non pas que le jeu qu'on nous propose soit décidément trop court, mais on n'a pas vraiment l'impression de profiter pleinement des capacités nouvellement acquises par Firebrand, surtout vers la fin du jeu, où, au lieu de s'approprier de nouvelles capacités de façon continue, on nous les délivre plutôt par pavés, alors qu'on sait la fin proche. Autrement dit, dommage qu'on ne puisse se servir de cette nouvelle puissance que pour un ou deux passages plateforme et un boss...
Autre inconvénient, le jeu est aussi assez linéaire ; à part vadrouiller dans la carte du monde quand on le souhaite, on est souvent obligés de suivre à la lettre le fil du jeu. D'ailleurs, plus on avance, plus il est impossible de reculer. Notons également qu'il n'est pas possible de revenir dans des niveaux déjà terminés (hormis certains ponts et tunnels).
 Autoriser des retours en arrière n'aurait cependant pas cassé des briques ni changé fondamentalement l'intérêt du jeu, étant donné qu'il n'y a aucun intérêt à vouloir revenir dans un village déjà lointain : tous les villages proposent plus ou moins la même chose (mis à part les rencontres avec les personnages spéciaux comme le baron Jark), entre autres l'obtention d'un mot de passe pour pouvoir faire une pause et revenir au jeu par la suite (système de sauvegarde très rétro mais un peu embêtant au passage) et l'échange de fioles contre des vies (talismans cyclone). Même si les villages plus proches de la fin du jeu proposent des vies pour un prix quatre fois plus cher qu'au départ (eh oui, même la crise est passée par là), le seul intérêt de chercher des vies pour moins cher n'aurait pas suffi.
Mis à part les dialogues des personnages, la présence de certains souverains et le prix des vies, grosso modo tous les villages sont interchangeables...
En résumé...
Scénario
Plutôt typique des RPG, il s'intègre bien au jeu et est assez immersif (pour peu qu'on s'y intéresse bien sûr).
Graphismes
Très détaillés pour de la Gameboy, les palettes sont bien utilisées. Dommage que quelques scintillements viennent parfois gâcher un peu le rendu.
Bande son
Une bande son immersive, qui donne une ambiance unique à chaque endroit.
Jouabilité
Le jeu semble un peu difficile à manipuler au premier abord, mais une fois prises en main, les commandes ne sont pas plus dures à utiliser que dans n'importe quel jeu de plateforme. Elles restent intuitives, bien qu'elles auraient pu être poussées un peu plus lors des phases d'exploration.
Durée de vie
Le contenu du jeu est intéressant et tient en haleine assez longtemps, même s'il est très linéaire, et qu'un petit supplément de jeu n'aurait pas été de refus, juste pour prolonger encore un peu le plaisir...
Conclusion

Voilà un exemple de mariage plutôt réussi entre RPG et plateforme, qui pourra sans doute ravir les fans de ces deux types de jeux, ainsi que ceux qui pourraient se plaindre du manque de scénario dans certains jeux plateforme... Ce mélange n'était d'ailleurs pas vraiment nouveau, puisqu'en 1987, Adventure of Link était sorti (source : Wikipédia), et celui-ci combinait une carte du monde, des villes, des caractéristiques RPG... avec des combats et des donjons en mode plateforme. On pourra également citer sur Gameboy d'autres Zelda, cependant sortis plus tard, comme Link's Awakening (bien que le mode plateforme était vraiment peu présent) ainsi que le tandem Oracle of Ages/Seasons, d'ailleurs réalisé par Capcom (source : Palais de Zelda).
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Published by garsim - dans Nes - Game boy
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 10:17
Ce jeu sorti un an après son prédécesseur sur Game Boy (et même le premier volet des aventures de Kirby), Kirby's Dream Land, a été pour moi d'une part l'occasion de tester un autre émulateur Nes (pour la petite histoire, n'ayant pas été particulièrement satisfait de Nestopia pour une ou deux raisons, j'ai opté pour FCE UltraX...) et d'autre part de constater si le jeu pouvait toujours m'évoquer les mêmes sensations qu'il y a dix ans, lorsque j'y jouais sur la Nes...

Editeur : Nintendo
Développeur : HAL Laboratory
Support : Nes
Date de sortie : 1993
Genre : Plateforme


Scénario

A des années lumière de la Terre, sur une toute petite étoile, se trouve un endroit magique et paisible : le Pays des Songes. Les habitants de ce monde merveilleux, les Songeurs, vivent une existence paradisiaque centrée sur les repas, le repos et les jeux. Un exemple typique de leurs coutumes relaxantes est la petite sieste après le festin traditionnel du midi. Après s'être bien reposés, les Songeurs parlent de leurs rêves respectifs et espèrent sincèrement qu'un jour leurs rêves se réaliseront.
Un jour, un jeune songeur nommé Kirby, se réveilla de sa sieste avec un terrible sentiment d'angoisse. "Que se passe-t-il ? Je n'a pas rêvé pendant ma sieste." Cette absence de rêve le mit mal à l'aise. Après en avoir discuté avec des amis, il réalisa que le problème était beaucoup plus grave qu'il ne pensait. Personne n'avait rêvé ! Tous s'exclamèrent en même temps : "Il a dû arriver quelque chose à la Fontaine des Rêves !".

La Fontaine des Rêves est un puits magique et le réservoir de tous les rêves des Songeurs. Les rêves jaillissent de la fontaine et se déversent sur le Pays des Songes, assurant ainsi à tous des nuits remplies de rêves plaisants.
D'après la légende, la Fontaine des Rêves a été créée à partir d'un pouvoir magique, le Sceptre Etoilé. L'étoile scintillante au sommet du sceptre provient d'une étoile tombée, il y a bien longtemps, sur le Pays des Songes. Le Sceptre Etoilé fournit l'énergie de la Fontaine des Rêves. Il est aussi le symbole du Pays des Songes.

Ne pouvant plus rêver, les Songeurs devinrent irritables et agités. Finis les rires joyeux qui résonnaient dans le Pays des Songes ! Tout devint morne.
Soudain, Kirby annonça avec hardiesse son intention d'aller sonder la Fontaine des Rêves et ainsi trouver la cause de tous les problèmes.
A son arrivée, que trouva-t-il ? Le vilain roi Dadidou se baignant dans les eaux magiques ! Naguère, Dadidou avait déjà commis des bêtises : il avait volé la nourriture et les Etoiles Scintillantes des Songeurs. Et voilà qu'au centre de la Fontaine et à la place du Sceptre, le roi Dadidou se prélassait dans un bain moussant !

Kirby l'accusa : "Alors Dadidou, tu as encore fait des tiennes !"
Dadidou sembla surpris : "De quoi parles-tu, petite boule rondouillarde ? Je pensais rendre service en..."
Kirby secoua la tête : "Ah non ! Je ne vais pas écouter tes fariboles ! Qu'as-tu fait du Sceptre Etoilé ?"
Avec nonchalance Dadidou répondit : "Ah, ce vieux bout de bois ? Eh bien, heu... je l'ai cassé en sept morceaux et j'en ai donné un à chacun de mes amis..."
Kirby se demanda pourquoi Dadidou avait agi ainsi et, sans plus écouter ses explications, il se mit en route pour une quête longue et ardue. Il lui fallait absolument retrouver les sept morceaux du Sceptre Etoilé et les ramener à la Fontaine des Songes. A ce prix seulement, les Songeurs pourraient de nouveau apprécier leur sieste.

La fameuse danse

Après Kirby's Dream Land, nous avons donc un scénario de la même veine que certains pourraient résumer en "Dadidou y en a être méchant et y en a encore enquiquiner Kirby et les songeurs et Kirby y en a lui filer une bonne correction", mais en même temps, un joueur plus âgé ne prêtera sans doute pas attention au scénario, qu'il pourrait qualifier d'un peu anecdotique.
Cela dit, le jeu possède donc tout de même une base scénaristique, avec un monde propre et légèrement abouti. D'ailleurs, bien que le scénario ne survienne pratiquement que sur papier (disons dans le manuel du jeu que j'ai recopié), il réserve toutefois quelques surprises sur la fin.


Graphismes

Ca a beau être de la Nes, il y a tout de même de quoi être étonné !
Les graphismes ne sont pas du tout brouillon, loin de là : on distingue sans problème les nombreux paysages qui ornent le jeu, avec des détails par-ci par-là qui rendent le fond très peu monotone. De plus, l'ambiance est généralement assez colorée, bien que parfois un peu terne.
Quant aux personnages et aux ennemis, eux aussi bénéficient d'un bon rendu graphique.
Bon, ça reste tout de même de la Nes, mais le fait que les graphismes soient aussi détaillés méritait d'être souligné. D'autant plus qu'ils vieillissent encore assez bien, même s'ils ne font pas forcément l'effet d'une bombe graphique comme les Kirby plus récents, le remake Nightmare in Dreamland sur Game Boy Advance ou même la Super Nes, parfois on peut aussi apprécier leur simplicité par rapport aux successeurs du jeu.


Musiques

Au niveau de la bande son, les musiques sont globalement bonnes et apportent une bonne ambiance au jeu. Les effets sonores sont plutôt simples mais efficaces.


Gameplay

Le jeu est un jeu de plateformes (excepté certaines phases comme les mini-jeux) et exploite ce concept d'une façon intéressante.
Certes on retrouve les mouvements traditionnels (marcher, sauter, courir, grimper, se baisser, parfois nager...) avec cependant la possibilité de voler, ce qui est intéressant et qui aide tout de même dans bien des cas (et d'ailleurs c'est même parfois le seul moyen de passer à la suite...).
En ce qui concerne l'attaque et la défense de Kirby envers les ennemis, ces fonctions sont assurées par quelques techniques (les attaquer avec une bouffée d'air, glisser dessus, leur tomber dessus de très haut...), mais la principale reste de gober les ennemis (et parfois certains blocs). Et plus particulièrement lorsque celui-ci a une capacité...

Le parasol ne sert pas qu'à avoir sa place à l'ombre...

L'apparition des capacités est un "plus" tout de même très utile et très sympa.
Si l'ennemi n'a pas de capacité, on peut l'avaler, mais ça n'a pas forcément d'intérêt (si ce n'est celui de se débarrasser de l'ennemi en question...), alors qu'on peut aussi le recracher pour essayer de blesser d'autres ennemis ou de se frayer un chemin.
Si l'ennemi a une capacité... on peut s'en emparer à son tour et en profiter (en sachant qu'on peut s'en débarrasser à tout moment ou qu'on la perd si on se blesse, mais qu'on peut la récupérer en "urgence"...). Ces capacités sont assez variées (plus d'une vingtaine), certaines sont temporaires (nombre limité d'utilisations), certaines sont fréquentes, d'autres sont rares... et toutes sont assez différentes dans l'ensemble pour assurer une très bonne variété. Parfois il faut même vaincre un mini-boss pour s'emparer d'une capacité moins fréquente, ce qu'on peut faire dans un niveau où on en rencontre ou dans une arène.
Elles ont même parfois un intérêt spécial car elles permettent de débloquer l'accès à certains passages secrets, par exemple. Mais c'est là qu'il peut y avoir un hic, car on s'aperçoit que sur la gamme de capacités pourtant assez étendue, seules quelques-unes ont vraiment leur intérêt pour ça (combien de fois le marteau s'est-il montré irremplaçable...), alors qu'on pourrait se passer de bien d'autres (même si la capacité du sommeil qui ne sert à rien est sans doute faite exprès...), ce qui est donc un peu dommage dans le sens où seules certaines capacités pourraient être privilégiées.

Y a pas à dire, l'ovni est ma préférée. Dommage qu'elle soit si rare...

Au passage, fait intéressant à noter, lorsque Kirby avale deux ennemis possédant chacun une capacité (différente ou non), il obtient une capacité au hasard (une sorte de roulette que le joueur arrête lorsqu'il le souhaite). Pratique pour tenter d'avoir certaines capacités !

Mais mis à part ces capacités, il n'y a pas grand-chose de novateur sur le plan du gameplay, mis à part la sauvegarde automatique qui s'avère tout de même très pratique. La jouabilité de Kirby reste toutefois très bonne (et ne vous plaignez pas si vous tombez dans le vide en avalant un ennemi, Kirby ne peut pas tout faire à la fois ).


Durée de vie

Le jeu n'est globalement pas difficile et les niveaux relativement simples, quoiqu'on peut relever une certaine progression de la difficulté (assez discrète) au fil des niveaux.
En ce qui concerne la durée de vie à proprement parler, le jeu en lui-même peut se montrer assez long (7-8 niveaux contenant chacun de 4 à 6 étapes) bien qu'un joueur très expérimenté ou connaissant déjà le jeu sur le bout des doigts pourrait le finir en... disons un peu plus d'une dizaine d'heures.
Il n'y a pas vraiment de lassitude dans le jeu, avec les différentes capacités à essayer tout au long du jeu, et des niveaux assez variés dans l'ensemble. Toutefois, les niveaux peuvent parfois se résumer à étape-carte-étape-carte avec seulement les boss pour rompre la monotonie...

Parlant de boss, voilà celui où vous devrez vous comporter en duelliste... Meta Knight.

Cela dit, des "étapes additionnelles" viennent s'ajouter aux étapes au fil des niveaux.
Commençons par celles où on peut acquérir des capacités : le musée où on s'empare tout simplement de la/les capacité(s) proposées si elles nous tentent, ainsi que l'arène où, cette fois, il faudra vaincre un mini-boss (cependant pas très difficile la plupart du temps) pour s'emparer de sa capacité et restaurer son énergie.
Ensuite, le plus amusant : les mini-jeux. Et croyez-moi, entre la grue de fête foraine où il faut tenter d'attraper des peluches Kirby, le goboeuf rythmé où il faut gober les oeufs que Dadidou lance en évitant ses bombes, et le stressant duel où il faudra à chaque fois tirer plus vite que son adversaire... il y a le choix parmi des mini-jeux originaux et plutôt amusants ! Et en plus, leur intérêt n'est pas seulement divertissant, car ils permettent aussi de faire grimper son score ou de gagner des vies en cas de succès... ah, et d'augmenter la durée de vie, aussi.
Et enfin, l'étoile warp, qui permet de naviguer plus rapidement (ou pas) entre les différents niveaux.

Lors des premiers niveaux, ces "étapes" (en fait ce n'en est pas réellement) se dévoilent systématiquement après avoir fini une étape particulière, mais par la suite, il faudra débloquer ces étapes en trouvant des interrupteurs secrets dans certains niveaux, ce qui pousse parfois à les refaire jusqu'à ce qu'on les trouve. Bref, encore un moyen de prolonger la durée de vie !

Non, je suis vraiment pas tenté par le choix des capacités exposées dans ce musée...

... et là, c'est quoi ce choix ? On ne peut tenter d'attraper que des peluches Kirby ?
M'en fous, j'en ai déjà attrapé une grosse, chuis content


Conclusion

Voilà un jeu qui, quelques années plus tard, s'avère être toujours aussi divertissant sans pour autant avoir beaucoup vieilli. Certes, à l'heure actuelle, la durée de vie peut sembler plus faible et la qualité graphique un peu dépassée, même pour un jeu très beau pour de la Nes ; mais le plaisir de jeu, lui, reste.
Le jeu a d'ailleurs été réédité sous Game Boy Advance, mais la réédition ne présente pas forcément autant de cachet que l'original (disons que des graphismes "améliorés", des personnages jouables en plus et d'autres mini-jeux à la place du goboeuf et de la grue... c'est pas vraiment suffisant).
Bref, s'il y a des amateurs de plateforme qui ne connaissent pas, qu'ils essaient, après tout... et s'il y a des anti-kirby dans la salle, j'espère au moins que ce n'est pas l'aspect technique qu'ils vont critiquer.
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Published by garsim - dans Nes - Game boy
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