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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 18:02
Je crois bien que c'est l'un des plus vieux jeux que j'ai pu tester. Et pour cause, c'est l'un des jeux vidéos auxquels je jouais quand j'étais... bien plus jeune. Et le fait de l'avoir retrouvé une dizaine d'années plus tard me rendait nostalgique...


Editeur :
WEP4 Team (enfin je ne sais pas exactement...)
Année : 1990
Supports : Epyx sur Amiga, Atari ST, Commodore 64, Amstrad CPC, ZX Spectrum, Lynx, Entertainment Pack for Windows
Langue : Anglais

Le test porte sur la version Windows.


Scénario

Brièvement, il s'agit de l'histoire d'un nerd lycéen nommé Chip McCallahan qui a recontré la Prodigieuse Mélinda (Melinda The Mental Marvel) au laboratoire de sciences de l'école. Il doit naviguer à travers le centre communautaire (clubhouse en anglais) qui est une suite de puzzles afin de prouver qu'il est à la hauteur pour être membre du très exclusif Bit Buster Club (qui pourrait être traduit par Club des Résolveurs de Bits).

En fait, l’histoire n’a pas vraiment d’importance dans le jeu, car il n’est pas vraiment nécessaire de la suivre pour finir le jeu. Elle apporte plutôt un cadre aux différents niveaux, et parfois, des boîtes de dialogue interviennent au bout d’un moment pour vous encourager et pour que vous ne baissiez pas les bras.


Graphismes

Les graphismes ne sont pas l’élément le plus important, car ils sont plutôt simplets, a priori. Mais pour ce genre de jeu, l’essentiel est qu’on sache tout de suite à quoi on a affaire en voyant quelque chose (genre est-ce un bloc ? un monstre ? des déchets ?). De plus, ils ne sont pas du tout désagréables à regarder et donnent des effets assez bons.
Les couleurs sont plutôt bien choisies, mais si cependant vous voulez jouer en noir et blanc, c’est possible, car la couleur peut être désactivée. Cependant, la version couleur est plus agréable à regarder que la version noir et blanc, qui a un contraste assez grand entre le blanc du sol et le noir des murs.

Deux versions pour un niveau... laquelle préférez-vous ?

Musique

Tout comme la couleur, la musique et les effets sonores peuvent être désactivés.
Peut-être aurez-vous envie de désactiver la musique au bout d’un moment car il n’y a que deux musiques de fond proposées, en alternance selon les niveaux joués. Ce qui fait qu’au bout d’un moment, vous en aurez peut-être assez d’écouter toujours les mêmes ambiances sonores. Celles-ci sont d’ailleurs très rétro et font parfois penser à une sorte de fanfare.
Quant aux effets sonores, ils sont plutôt sympas et discrets. Ils surviennent plutôt quand vous prenez un objet, appuyez sur un bouton, ou... perdez.

Le niveau 3. Les chaussures ne sont pas qu'une question de mode...

Gameplay

Sans doute le point fort du jeu.
Certes le gameplay reste très basique (utilisation des flèches du clavier seulement, ou éventuellement de la souris mais c'est peu précis), mais les différentes interactions possibles avec les différents objets rendent le principe intéressant.

Que ce soit :
- des chips, c’est-à-dire des puces, dont il faut se servir pour débloquer la socket qui bloque l’accès à la sortie
- des clés, en sachant qu’une serrure ne peut être ouverte que par une clé de sa couleur et qu’elles ne sont utilisables qu’une fois (sauf la clé verte)
- des chaussures spéciales qu’il faut enfiler pour ne pas se noyer, glisser, brûler ou être entraîné par les champs de force, en évitant toutefois que les espions nous les volent
- des boutons qui agissent de différentes façons sur l’environnement de Chip
- des blocs qu’il faut pousser, souvent pour désamorcer des bombes qui bloquent le passage
- des murs qu’il faut parfois déceler car ils peuvent être invisibles ou faux
- des créatures qui se déplacent de manières spécifiques et variées et qu’il faut éviter pour ne pas avoir à recommencer...

L’utilisation de tous ces éléments garantit souvent une alternance entre la réflexion, l’agilité et l’orientation (le jeu propose aussi des labyrinthes), et permet d’avoir des niveaux variés qui se ressemblent peu.

On se sent mieux de ce côté des portes, hein ?

Difficulté

La difficulté est plutôt bien dosée : dès le début du jeu, on apprend facilement les commandes et le but grâce à huit niveaux d’introduction, des leçons, dans lesquelles on observe l’action de certains objets, bien que certains détails n’y soient pas toujours expliqués (par exemple, les différents monstres qu’on peut rencontrer).
Ensuite, les premiers niveaux sont relativement simples et reflètent déjà la diversité du jeu : on alterne des niveaux labyrinthiques, des niveaux faisant appel à l’agilité, des niveaux où la réflexion est de rigueur, des niveaux de rapidité, des niveaux composés...
Pour après aboutir à des niveaux plus complexes, mais pas infaisables. Bien que pour certains, il faut souvent se creuser la tête et ne pas se décourager pour les finir...

Cela dit, si vous butez sur un niveau, une fonction très pratique existe dans la version Windows : si vous vous faites régulièrement tuer sur un niveau, une boîte de dialogue vous propose d’accéder au niveau suivant.
De plus, vous pouvez également essayer certains mots de passe pour accéder à des niveaux accessibles plus loin dans le jeu... certes, les deviner est sans doute plus lourd que faire un niveau sur lequel on bloque systématiquement (bien qu’il me soit vraiment arrivé de trouver un mot de passe par pur hasard, en tapant n’importe quoi sur mon clavier ), mais si vous aviez déjà joué auparavant et que vous voulez accéder à un niveau que vous préférez, c’est très pratique.
Ou au pire, il est toujours possible d’utiliser un code spécial pour accéder au niveau de son choix...


Durée de vie

Avec ses 144 niveaux, vous devriez avoir de quoi faire ! D’autant plus que Mélinda vous annoncera au fil du jeu l’existence de niveaux supplémentaires...
De plus, si vous cherchez un peu plus de challenge, vous pouvez également essayer d’améliorer vos scores sur les différents niveaux...
Donc finalement, le jeu possède une bonne durée de vie.

Sans trucage cette fois ! (mis à part l'ajout de la bulle... bon avouons-le, j'ai pris l'image sur Internet)
Une telle configuration est possible cette fois, mais rassurez-vous, avec un peu de réflexion il est possible de l'éviter.



Conclusion

Il n’y a pas besoin d’être un amateur du rétro pour y jouer : en effet, il suffit juste d’aimer la réflexion pour avoir envie de le boucler ! En sachant également que l’agilité, la rapidité, la patience et l’efficacité sont des atouts non négligeables pour y parvenir, peut-être trouverez-vous votre compte dans ce jeu pourtant si simple, ce qui fait néanmoins son charme ?


Annexes

Source scénario
Dossier complet

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Published by garsim - dans Autres consoles
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commentaires

cococinelle 08/11/2010 22:23



Salut,


J'aimerais rejouer à ce super jeu sur lequel j'ai passé des heures il y a quelques années. Où puis-je y jouer gratuitement.


Merci



garsim 09/11/2010 16:45



Une version Windows téléchargeable est disponible à cette adresse :


http://vieux.jeux.free.fr/jeu.php?id=68


Bon amusement !